THATCHER Margaret Hilda baronne
     I - Eléments biographiques II - Principaux apports III - Bibliographie sélective        

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Dernière mise à jour : 11/03/2007


 

 
I - éléments biographiques  
 


Née le 13 octobre 1925 à Grantham (Lincolnshire, Angleterre)
Femme d’Etat britannique

La conquête d’une carrière politique

            Issue d’un milieu de commerçant assez modeste, Margaret Roberts est élevé dans un cadre strictement méthodiste qui lui assure une très solide culture marquée par la volonté de la promotion par le travail, l’éducation et l’effort individuel (Leruez, 1991, p. 21). Les affaires de son père sont néanmoins assez prospères pour lui permettre d’accéder aux études que lui n’avait pu mener. Boursière, c’est sur son seul mérite qu’elle constitue un dossier pour plusieurs universités, dont la prestigieuse Oxford où elle est admise. De 1943 à 1947, elle y est étudiante, et obtient un bon diplôme de chimie.
            Elle est influencée dès son plus jeune âge par son père, Alf Roberts, passionné de politique et qui, à la faveur de sa réussite professionnelle dans l’épicerie, devient un notable bientôt pressé de se présenter aux élections municipales. Il est ainsi coopté comme alderman en 1936. Il devient ainsi membre du conseil municipal sans étiquette, comme c’est souvent l’usage, mais sans masquer un clair engagement dans le camp conservateur, par soucis de défendre ses confrères commerçants et par admiration pour W. Churchill. Très sensible à l’unité nationale, il semble néanmoins avoir eu une sensibilité proche des travaillistes et fut un adepte du Welfare State mis en place à partir du gouvernement de guerre (Beveridge) et poursuivi sous Attle. Sitôt arrivée à Oxford, Margaret s’inscrit à l’association conservatrice, qui n’exerce pas vraiment l’influence dominante. Elle en devient la présidente à partir de 1946 et se constitue ainsi les relations nécessaires à sa future carrière politique.
            En quittant Oxford, elle est recrutée comme chercheur par une entreprise et se porte candidate à l’investiture conservatrice dans un bastion travailliste. Malgré une rude concurrence, elle est choisie et laboure la circonscription de Dartford. Plus jeune candidate du pays (23 ans), elle est largement battue aux élections de 1950 (mais fait tomber l’avance de son adversaire député sortant de 20.000 voix en 1945 à 13.000 voix). En 1951, elle est encore battue (12.000 vois de retard) mais a entre temps rencontré Denis Thatcher, homme d’affaires de 36 ans, anglican et divorcé qui finit par lui demander sa main. Mariée en décembre 1951, elle n’est plus obligée de travailler et reprend des études de droit. En mai 1953, elle passe des examens intermédiaires, accouche de deux jumeaux quelques mois plus tard et passe l’examen final du barreau à la fin de l’année. En 1954, elle effectue deux stages de droit fiscal et exerce en cabinet de 1955 à 1959. Entre temps elle avait subie encore quelques échecs électoraux avant de parvenir à obtenir l’investiture pour une circonscription très convoitée, abandonnée par le député sortant. Elle est élue à Finchley en octobre 1959, alors qu’elle vient juste de s’installer comme avocate à son propre compte.
            Sa carrière politique est lancée. Notons qu’elle a pu la mener jusqu’au bout grâce à la conjonction de deux événements : le doublement de l’indemnité parlementaire par les travailliste en 1945 (sans laquelle elle n’aurait jamais eu les moyens personnels de prétendre à une carrière politique au sein de son parti) et la démocratisation du parti conservateur à partir de 1965 qui a permis à de parfaits « méritocrates » (E. Heath d’abord puis Mrs Thatcher) d’être élus leader du parti tory.

La conquête du parti conservateur puis du pouvoir

            Servie par une part de chance et surtout par ses grandes qualités d’analyste et d’oratrice (développées par sa formation d’avocate), M. Thatcher se fait très rapidement remarquer à Westminster. Elle est très tôt associée au travail gouvernemental tout en défendant des positions assez critiques (contre le laxisme budgétaire et pénal notamment). Elle obtient ainsi son premier poste ministérielle dans le gouvernement MacMillan en octobre 1961. Après la défaite des conservateur, E. Heath la fait rentrer l’équipe financière du « Shadow cabinet » où ses compétences de fiscalistes lui permettent de s’illustrer en s’opposant au projet, inspiré de N. Kaldor, du chancelier de l’échiquier Callaghan de taxe sélective sur l’emploi (SET) lors du budget de 1966. Son système consistait en une taxe sur les secteurs tertiaire dans les bassins de plein emploi pour financer l’aide des  régions de chômage.  Elle s’oppose ensuite au gel des prix et des revenus (mesure qu’adoptera pourtant Heath en 1972).
            Après sa victoire surprise du 18 juin 1970, Heath attribue le portefeuille de l’éducation à Thatcher, ce qui lui permet d’intégrer directement le cabinet. C’est une promotion d’une rare rapidité. Elle s’y exerce au travail ministériel de plein exercice sans pour autant parvenir à contrôler comme elle voudrait ce ministère qui, pourtant, au Royaume-Uni est de dimension modeste (la plupart des compétences en matière d’éducation sont exercées au niveau local).
            Sur fond d’affrontement avec les mineurs, le 8 février 1974, Heath, fortement impopulaire, attaqué par d’anciens tories anti-européens (E. Powell) appelant pour cela à voter travailliste (les travaillistes avaient milité contre l’adhésion anglaise au marché commun), est battu de justesse (avec 0,8 % de vois en plus, il obtient quatre sièges de moins, personne ne disposant de la majorité absolue). Il démissionne au profit de H. Wilson, de retour au 10. L’autorité de Heath au sein du parti conservateur est très vite mise à mal, malgré le caractère très collégiale et la grande solidarité de son gouvernement. Margaret Thatcher, porte-parole aux Finances du cabinet fantôme et ainsi première opposante à la politique fiscale du chancelier travailliste Denis Healey, devient de plus en plus célèbre et admirée dans les rangs du parti. Soucieuse de mettre un terme aux politiques keynésiennes menées tant par les travaillistes que par les conservateurs jusqu’alors, elle se présente en 1975 à la direction du parti et obtient contre toute attente plus de voix que Heath, qui, dépité, renonce à sa candidature. Il restera toujours aigri à l’égard de celle qu’il avait tant favorisée dans sa carrière ministérielle.
            Margaret Thatcher, désormais chef du parti conservateur (elle le restera de 1975 à 1990), peut désormais préparer activement les inévitables élections que ne manquera pas d’organiser un gouvernement travailliste minoritaire. Elle a néanmoins des difficultés à s’imposer face au très populaire J. Callaghan, successeur de Wilson depuis 1976 et mène une politique déjà monétariste avec le soutien des milieux d’affaires mais pas de l’aile gauche travailliste. Il est alors surnommé « le meilleur premier ministre conservateur que l’Angleterre puisse avoir ». Il ne saisit pas les opportunité de dissolution victorieuse qui s’offrent à lui (fin 1978 notamment) et attend d’être mis en minorité par la défection des libéraux et des députés écossais début 1979. Bien que Callaghan soit très largement plus populaire que sa rivale, l’opinion s’est retournée contre les travaillistes, les électeurs les plus à gauche du parti lui font défaut et une partie des électeurs populaires sont attirés par le discours du leader de l’opposition. Malgré les craintes qu’elle inspire (sur le changement radical qu’elle symbolise, comparez ses positions au consensualisme keynésien qui la précède : cf. Charlot, 1981), Mrs Tatcher remporte largement les élections à la tête du parti conservateur (plus de 43 sièges de majorité avec 43,9 % des voix).
            Premier ministre (1979-1990), elle mène de front une politique radicalement libérale sur le plan économique : lutte contre les syndicats (qui ne parviennent pas à la fléchir par les très graves grèves terminées le 5 mars 1985), dérégulation et privatisation tous azimut (BP – dont les travaillistes avaient déjà vendu 20 % en 1977 – et les pétroles, British Aerospatial, l’électronique, les sucres, les télécommunications, l’électronique, les ports, les chemins de fer, les services maritimes, les aéroports et la compagnie aérienne British Airways, la banque TSB, l’armement, les automobiles jaguar et Rolls Royce, les cars et bus de la National Bus Company et même les propriété terrienne des collectivités locales – Local Authority Land – dès 1981) qui font exploser l’actionnariat populaire et remplissent les caisses de l’Etat (mais même Harold MacMillan dénonce la « liquidation de l’argenterie de famille »), baisse de la fiscalité, réduction des dépenses notamment par la remise en cause de l’autonomie financière des collectivité locale, etc.  [Sur cette politique, cf. Charlot (M.) (dir.), 1989]
            Les premiers résultats ne sont pas très encourageants et cette politique suscite de très nombreuses oppositions. Néanmoins, en démontrant sa résolution de chef du gouvernement lors de la guerre des malouines (1982), Margaret Thatcher regagner la popularité qui lui manquait et triomphe lors des élections du 9 juin 1983 celles du 11 juin 1987. Malgré quelques victoires ponctuelles (élections locales de mai 1980 en Angleterre et Ecosse, élections locales de 1984 et surtout européennes d’avril 1989), les travaillistes, tiraillés par une aile gauche qui effraie leur électorat modéré, n’arrive pas à battre les conservateurs. Les sondages qui leur sont continuellement favorables à partir du printemps 1989 provoquent néanmoins indirectement la chute de la Dame de fer. Entre temps, le 1er avril 1990, entre en vigueur la Community Charge, dite communément « poll-tax », en Angleterre et au Pays de Galles. Cette sorte d’impôt local par capitation (impôt par tête) est très mal perçue dans une société qui s’est globalement enrichie mais où les inégalités se sont creusées et provoque des révoltes (manifestations suivies d’émeutes) comme la fiscalité n’en avait plus suscité depuis longtemps. Il est vrai que son montant (320 livres par personne de plus de 18 ans en moyenne) est assez élevé et insupportable pour les plus démunis, assujettis comme tous les habitants de leur collectivité locale. La politique fiscale de Mme Thatcher est ainsi au cœur de la crise qui a contraint à la démission.

La chute et la mise en retrait

            En 1990, l’impopularité de plus en plus exacerbée de la politique gouvernementale fait craindre le pire aux députés tories qui se veulent avant tout d’un parti de gouvernement. La perte de bastions conservateurs au profit des travaillistes les 22 mars et 18 octobre 1990 achève de semer le doute dans les rangs et la démission du ministre des Affaires étrangère Sir Geoffrey Howe, sape l’autorité du premier ministre. M. Heseltine se présente au poste de leader. Le 20 novembre, Margaret Thatcher manque de 4 voix la réélection au premier tour à la tête du parti conservateur, qui jusque là n’avait jamais fait aucune diffculté. Après avoir annoncé son maintien, elle se ravise, et fait élire comme successeur son chancelier de l’échiquier John major. Elle quitte alors ses fonctions le 28 novembre 1990 après avoir imprimé sa marque à sa succession. Elle continuera à commenter la politique de J. Major qui remportera les élections de 1992 avant de s’incliner devant T. Blair en 1997. Ayant personnellement battu tous les records de durée sans interruption au 10 (onze ans et presque sept mois), Margaret Thatcher aura assuré aux tories près de dix-huit ans de majorité continue.

           
Anoblie par la reine, elle siège depuis à la chambre des Lords.
 
II - Principaux apports à la science des finances  
 


Une doctrine économique claire

L’apport financier de M. Thatcher relève d’une politique établie sur les mêmes mots d’ordre que celle menée à la même époque par l’Administration Reagan aux E.-U.
D’inspiration néo-classique, elle applique aux finances publiques les critiques à l’égard de l’Etat de Friedrich von Hayek, enseignant de la LSE (London School of Economics) et de l’école de Chicago de M. Friedman disciple du précédent. Sir Keith Joseph, collègue et allié de Margaret Thatcher au sein du parti conservateur a enrichi son programme en étudiant ces auteurs (qui prônent la fin des politiques de relance de la demande par l’injection de crédits publics et la priorité à la lutte contre l’inflation sur la lutte contre le chômage) et en diffusant leur idées dans les rangs tories. Mrs Thatcher n’est cependant en rien une simple exécutante. Par sa formation intellectuelle (notamment comme avocate fiscaliste), son éducation et ses luttes parlementaires, elle a construit par elle-même une doctrine proche des thèses de la Société du Mont Pèlerin (fondée par von Hayek).
Elle est avant tout une admiratrice de l’œuvre intellectuelle d’Edmund Burke. Ainsi elle déplore lors de la décolonisation de 1961 que le Royaume-Uni n’ait pas imposé aux pays émancipé une déclaration des droits semblable à la déclaration britannique issue de la glorieuse Révolution (Bill of Rights de 1689). Toujours en 1961 elle critique l’incapacité parlementaire à contrôler les dépenses publiques, alors même qu’elle appartient à la majorité. Elle développe alors un discours très précis : « Nous nous préoccupons des milles et des cents mais nous tendons à laisser passer les millions sans discussion. Il faudra bien qu’un jour nous changions le système de la comptabilité publique et que la nation présente ses comptes au Parlement comme une société le fait à ses actionnaires » ! MacMillan l’a fait quand même entrer au gouvernement. Quand elle s’oppose au Selective Employment Tax (SET) de Callaghan en 1966, c’est pour refuser l’immixtion de l’Etat fiscal dans le libre jeu du marché (et aussi parce que cette mesure renchérissait les frais de garde d’enfant pour les mères ayant un emploi).

Une politique budgétaire et fiscale ferme

            Quand elle arrive au pouvoir, elle sait parfaitement la politique qu’elle veut mener et elle la met en œuvre sans faiblir, mais aussi en tenant pragmatiquement compte de la situation budgétaire du pays.
            La politique budgétaire, qui n’est plus conçue comme un instrument d’intervention économique, est soumise à la politique monétariste de contrôle de la masse monétaire dans un but de lutte contre l’inflation (politique de James Callaghan avait déjà initiée). Le but est de réduire tant le déficit budgétaire (4,5 % du PIB en 1979) que la dette publique (60 % du PIB en 1979) par une réduction des dépenses (Azuelos (M.), 1994, p. 66). Cette politique est d’abord mise en place par la suppression de l’autonomie financière locale (Londres notamment, n’a plus de maire pendant plus de dix ans) : Local government Act de 1980, Grants Act de 1981 et Rate Act de 1984. Les collectivités locales se voient ainsi contraintes de renoncer à leurs programmes d’investissements, ce qui contribue à la détérioration des équipements publics.  La politique de diminution des dépenses publiques, déjà amorcée sous Gallaghan (la part des dépenses des administrations publiques était ainsi passé de 44,97 % du PIB en 1975 à 41,9 % du PIB en 1979), est approfondie. Si la crise du début des années 1980 provoque une augmentation des dépenses publiques, à partir de 1985, la tendance est clairement inversée grâce à la réduction du nombre de fonctionnaire (- 1.500.000 entre 1979 et 1989), la réduction des crédits du logement (- 67 %), du commerce et de l’industrie (- 38 %) , des transports (- 5,8 %) En 1990, les dépenses des administrations publiques atteignent 39,4 %. Les gouvernements Thatcher n’ont pas vraiment pu réduire les fonds du NHS (le système de Santé publique), même s’ils l’ont réformé. Quant à l’éducation, les lycées comme es universités ont fait l’objet de réforme (Loi Baker de 1988 notamment) comportant plusieurs mesures d’économie mais dans l’ensemble, les conditions de travail n’ont pas empêché la croissance du nombre d’élèves, d’étudiants et de diplômés pendant la période (cf. Leruez, 1991, pp. 193-201).
            Quant à sa politique fiscale, élément de « libération individuelle et de diminution du poids de l’Etat sur les individus et les entreprises » (Leruez, p. 155), Margaret Thatcher a la lucidité de son caractère complètement impraticable lors de son premier mandat. Ainsi lors du budget de 1979, elle se contente de baisser les taux de l’impôt sur le revenu de 33 à 30 % (taux de base) et de 83 à 60 % (taux maximum) et uniquement pour les revenus du travail. Contrairement à l’administration Reagan, elle attend sagement d’avoir les marges budgétaires suffisantes et donc le budget adopté le 15 mars 1988 pour procéder à une considérable réduction de ces taux (respectivement à 25 % et 40 %. La TVA est augmentée et passe à 15 % (contre 8 % et 12 % auparavant, les deux taux étant fusionnés mais les produits de première nécessité demeurent exemptés). Quant à l’impôt sur les sociétés, il passe de 52 % à 35 % pour les grandes entreprises et de 38 % à 30 % pour les PME. C’est ce qu’avait fait P. Bérégovoy, ministre socialiste des Finances en France, quelques années auparavant. John Major poursuivra cette baisse avec respectivement 33 % et 25 % en 1991. Les cotisations des employeurs à la sécurité sociales sont réduites, au contraire des cotisations des salariés qui augmentent plus vite que le coût de la vie. Cette redistribution provoque une aggravation des inégalités sociales (qui favorise les fortes spéculations immobilières du Sud de l’Angleterre de 1986 à 1988) mais contribue (avec les recettes des privatisations qui ne sont pas, rappelons-le, des recettes pérennes) à dégager un solde positif en 1987-1988 et 1988-1989.
           
Postérité de la « Dame de fer »

           
La politique économique poursuivie par Mme Thatcher a fait l’objet de très nombreuses critiques, beaucoup pensait que la cure allait faire de l’Angleterre un « cadavre guéri ». Il n’en a rien été puisqu’au contraire, après une première période (jusqu’en 1985), où la situation a globalement empiré (malgré une lente reprise économique opérée à partir de 1982), l’économie britannique a fait la preuve de sa vitalité en progressant de plus en plus en terme de croissance. Le débat relatif à l’influence extérieure de la reprise mondiale sur cette amélioration n’est pas clos mais il est certain d’une chose : la postérité de la politique thatchérienne a été assurée par John Major et surtout par Tony Blair, premier ministre travailliste, qui a refusé de remettre radicalement en cause la politique de Mrs Thatcher. Il s’est contenté de fortement augmenter l’attribution des dividendes de la croissance anglaise au financement de services publics en piteux état, à la satisfaction de la population qui l’a élu par trois fois. Ironie de l’histoire, là où Margaret Thatcher avait renversé la (mauvaise) vapeur économique de 1982 par une guerre victorieuse contre l’Argentine, Tony Blair est désormais sur le départ à cause de son embourbement militaire en Irak, qui cache sa grande réussite économique. Le maintien de fortes inégalités sociales n’est finalement pas la raison qui va sans doute l’empêcher de battre le record de Margaret Thatcher au 10, Downing street.
 
 
III - Bibliographie sélective  
 


A- œuvres de M. Thatcher

  • Mémoires,  2 vol.

B- Ecrits relatifs à M. Thatcher

Azuelos (M.), L’économie du Royaume-Uni et des Etats-Unis depuis la fin des années 70. Structures, mutations, aspects terminologiques, Paris, PUF, Perspectives anglo-saxonnes, 1994, 330 p. [La plupart des chiffres mentionnés dans cette notice proviennent de cet ouvrage. Cf. notamment pp. 65-71]
Charlot (M.), L’Angleterre. 1945-1980, Paris, IN, Notre siècle, 1981, 435 p.
Charlot (M.) (dir.), L’effet Thatcher, Paris, Economica, Politique comparée, 1989, 161 p.
Leruez (J.), Le Thatchérisme. Doctrine et action, Paris, La documentation française, 1984.

Leruez (J.), Le phénomène Thatcher, Bruxelles, Complexe, Questions au XXe S, 1991, 336 p. [Notre principale source biographique]