TURGOT Anne Robert Jacques
     I - Eléments biographiques II - Principaux apports III - Bibliographie sélective        

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Dernière mise à jour : 07/09/2008


 

 
I - éléments biographiques  
 


Né à Paris le 10 mai 1727 - Mort à Paris, le 18 mars 1781.
Homme d’Etat et économiste français

La famille de Turgot, originaire de Normandie, avait été anoblie en 1472. Son père, Michel-Etienne Turgot de Sousmons (1690-1751), est conseiller au Parlement de Paris (1711), prévôt des marchands (1719-1740), conseiller d’Etat semestre (1737) puis ordinaire (1744). Cadet, Anne Robert est destiné à une carrière ecclésiastique. Il suit des études au collège Duplessis, puis au collège Louis le Grand. Ayant obtenu son grade de bachelier en théologie, il entre en 1743 au séminaire Saint-Sulpice sous le nom d’abbé de Brucourt. Il suit les cours de théologie de la Faculté de Paris et, par dispense d’âge, soutient sa thèse en 1747. Inscrit en Sorbonne en 1748-1749 pour y passer sa licence, il est nommé prieur de la Maison de Sorbonne pour l’année 1749-1750.

Une carrière d’administrateur en province           

Ayant décidé d’abandonner les ordres au cours des ses études en Sorbonne, Turgot quitte la théologie pour les questions économiques et administratives auxquelles il se consacre désormais. Cependant il ne se mariera jamais. Il rejoint le Parlement de Paris d’abord comme substitut (30 décembre 1751) puis comme conseiller un an plus tard. Dès le 28 mai 1753, il acquiert une charge de maître des requêtes. Il siège ainsi à la commission royale chargée de remplacer les magistrats parisiens exilés jusqu’en 1754. Il se lie alors à Gournay, intendant du commerce et surtout chef de file des libéraux, qui oriente ses études économiques. Contrairement à ce qui est souvent avancé, ce n’est pas aux physiocrates que Turgot appartient mais aux partisans du « laisser-faire, laisser-passer » (formule souvent attribuée à Gournay). Il publie cinq articles pour l’Encyclopédie (Etymologie, Existence, Expansibilité, Foires et Fondations).

Le 8 août 1761, il accepte l’intendance de la généralité de Limoges, poste qu’il assumera jusqu’en 1774. Au cours de ces 13 années, il va multiplier les écrits économiques (notamment les très importantes Réflexions sur la formation et la distribution des richesses, 1766) et tenter de les mettre en application dans sa généralité. Ainsi, il réforme la gestion des routes (la corvée est remplacée par le financement des ouvriers en assurant l’entretien par les paroisses), implante l’industrie de la porcelaine à Limoges et à Brice une manufacture d’étoffes anglaises. Il cherche à développer l’agriculture (tentative d’implantation de la culture de la pomme de terre, introduction du Mérinos). Il rationalise les aumônes charitables et dégage ainsi les moyens de financer la subsistance des pauvres et la lutte contre la disette. Il continue de résider régulièrement à Paris. Lié d’amitié avec l’intendant des finances Trudaine, il est convié en 1764 à participer aux travaux de Choiseul « préparant le premier édit inscrivant dans la législation le principe de la liberté de l’exportation des grains hors du royaume », qu’il trouve encore trop rigide. Mais L’Averdy, contrôleur général des finances lui reproche d’avoir organisé dans sa généralité un concours sur la réforme de la fiscalité (dans le cadre de la Société royale d’agriculture de Limoges qu’il préside) sans l’en avoir averti. Il est alors tenu à l’écart des affaires gouvernementales et il refuse l’intendance de Bordeaux en 1765. En tant que magistrat, il continue à exercer et en 1765 il fait partie des juges de révision de l’affaire Calas. Pendant le ministériat de Terray aux finances, il lui écrit plusieurs courriers par lesquels il défend la liberté du commerce des grains, grande question politique de l’époque qui avait causé la perte de L’Averdy et qu’il va devoir affronter à son tour quand il est appelé au gouvernement.

Le ministère

L’arrivée au pouvoir de Louis XVI, qui succède à son grand-père subitement décédé le 10 mai 1774, marque la fin du long ministériat de l’abbé Terray, très impopulaire contrôleur général des finances. Louis XVI nomme Turgot le 20 juillet 1774 secrétaire d’Etat à la Marine puis dès le 24 août 1774 contrôleur général des Finances en remplacement de Terray. Enfin le 26 août, il obtient le rang de Ministre d’Etat. Il est également nommé surintendant des postes et relais de France le 3 septembre 1775.

Outre les incessantes attaques de goutte qui avaient terrassé ses aïeux et qui finiront par le tuer, l’action de Turgot aux finances est largement occupée par le problème du blé. Il instaure la liberté de circulation et donc la liberté du prix de blé juste avant une période de hausse des cours (du fait d’une mauvaise récolte). Les émeutes se multiplient (elles sont appelées « guerres des farines ») et Turgot ne se maintient au pouvoir qu’en ramenant l’ordre à Paris dès le premier jour de la révolte du 3 mai 1775. L’application de certains de ses projets économiques doit donc attendre 1776.

Son passage aux finances est marqué par plusieurs décisions visant à libéraliser l’économie française, dont certaines avaient auparavant été expérimentées en Limousin. Ainsi est instaurée la liberté du commerce des huiles de pavot (20 décembre 1774), sont unifiés les droits sur les fers blancs (23 octobre 1774), réduits les droits d’entrée dans Paris sur le poisson (8 janvier 1775), diminuées certaines taxes par une organisation moins dispendieuse des octrois de Paris (2 octobre 1774). Les décisions les plus célèbres sont  ses quatre édits et deux déclarations du mois de février 1776 qui exposent longuement leurs objectifs économiques. Le premier libéralise le commerce des bestiaux, le deuxième le commerce de suif dans la ville de Paris et remplace la taxe d’un sol pour livre prélevée sur la vente de ce produit par une taxe uniforme sur les bouchers, le troisième sur les jurandes instaure le principe de la libre concurrence et de la liberté d’entreprise (quelques exceptions pour la santé) contre les corporations, enfin le quatrième remplace les corvées en nature par une taxe additionnelle sur les propriétaires soumis aux vingtièmes spécialement affectée à la construction et à l’entretien des routes. Qui plus est, il supprime les offices sur les ports, quais, halles et marchés de Paris « comme onéreux au peuple et inutiles à la police ».

Ces réformes fondamentales sont très mal supportées. La commutation des corvées en une taxe sur les privilégiés et la suppression des jurandes sont combattues par le parlement de Paris. Pour obtenir l’enregistrement des édits, il faut organiser un lit de justice le 12 mars 1776. Turgot, toujours soutenu par Louis XVI, y rajoute en avril 1776 suivant, un nouvel édit autorisant cette fois la libre circulation des vins dans le royaume, ce qui détruit le privilège des vignerons notamment bordelais, qui le respectent difficilement.

Quant aux réformes des municipalités, de la mendicité, de la fiscalité ou de l’octroi d’un état civil des protestants, elles ne dépassent pas l’état de projet. Surtout que la première, qui concerne une sorte d’expérimentation de la démocratie représentative au niveau local afin de faciliter la levée de l’impôt par sa gestion partagée avec les élus des contribuables propriétaires, sans distinction des ordres, ne plait pas du tout au roi dans son principe. Jaloux de son activisme et de son influence, le Ministre d’Etat (et en fait principal ministre sans le titre) Maurepas s’allie avec la reine et les parlements pour obtenir la disgrâce de Turgot le 12 mai 1776.

           
Ayant repris ses travaux, complètement retiré des affaires publiques, Turgot finit, comme ses aïeux, par succomber à la goutte en 1781 à l’âge de 54 ans.
 
II - Principaux apports à la science des finances  
 


Turgot jouit de son vivant et par la suite, d’une flatteuse célébrité. Il est un des ministres des finances les plus admirés et ce n’est pas sans raison. Cependant, tout en soulignant ses mérites, A. Schumpeter souhaite dissiper deux légendes tenaces. La première fait de lui une « économiste en action » qui applique au gouvernement les résultats de ses analyses scientifiques. Or la réalité est plus pragmatique. Il a simplement cherché, en grand  commis de l’Etat, à rétablir le crédit public et à améliorer l’administration des finances, ce en quoi il a très bien réussi. En revanche, il n’a pas eu le loisir de se consacrer à la plupart de ses projets. Deuxièmement, Turgot, qui est opportunément décédé au début des années 1780 a, dès l’époque de la Révolution, été considéré comme un prédécesseur, « appelé au pouvoir par le peuple et renvoyé par le roi ». Or c’est plutôt l’inverse qui est vrai, les plus fortes résistances à ses réformes (notamment la liberté des grains et la suppression des corporations) venant de la population. Qui plus est, Turgot n’avait pas hésité à utiliser la force pour mettre fin aux émeutes dans Paris, ce que Louis XVI fut incapable de faire (cf. Schumpeter, I, pp. 346-347).

Encyclopédiste, liés partialement aux physiocrates mais en réalité plus proches des libéraux derrières Gournay (Turgot se brouille avec Quesnay bien qu’il partage avec lui certaines analyses), il bénéficie de son vivant de la chaleureuse affection de ses amis. Ceux-ci (notamment Dupont de Nemours) bâtissent sa légende. Il est fêté par les révolutionnaires et au XIXe siècle par tous les libéraux, français (cf. Say) et anglo-saxons, connaissant ses liens avec Adam Smith. Au vrai, il n’existe pas à notre connaissance d’auteur critique à l’égard de Turgot.

Son apport aux Finances publiques est plus important par son action que par ses analyses.

Ses conceptions économiques et fiscales

L’apport de Turgot à la théorie économique tient à ses théories de la valeur (valeur fondamentale/valeur vénale et valeur estimative/valeur appréciative), de la production et de la distribution (loi des rendements non proportionnels et théorie du produit net), du capital (accumulation et taux d’intérêt), enfin des bases de théorie monétaire. L’ensemble est présenté par exemple par Cl. Jessua (Histoire de la théorie économique, pp.90-116).
           
Les questions financières et fiscales, on le voit, n’apparaissent pas primordiales. G. Ardant note qu’il « avait en vue l’établissement d’un impôt territorial équitablement assis. Il estimait que l’on pourrait y parvenir en combinant une réforme fiscale – l’utilisation de la technique de la répartition – et une réforme politique, l’institution d’une série d’assemblées dont l’objet essentiel serait la répartition de la charge fiscale. Ce n’était là qu’un avant-projet. » (Ardant, Histoire de l’impôt, II, p. 106). On a vu qu’il s’agissait là de son projet de réforme municipale. Turgot est ainsi considéré comme ayant contribué à développer l’idée du consentement à l’impôt (mais il ne faut pas en faire un défenseur acharné de la démocratie représentative dont il se méfiait).

Outre sa conception d’un impôt soumis à ses objectifs de libéralisation de l’économie, il envisage le règlement des questions fiscales surtout sous l’angle de réformes institutionnelles permettant d’en économiser le coût pour les contribuables et d’en maximiser les recettes pour l’Etat.

Son action ministérielle

Il faut d’abord remarquer que si Turgot « ne fit guère de réformes fiscales » (Ardant), c’est notamment parce que son prédécesseur Terray avait serré la vis aux contribuables et en supportait toute l’impopularité (E. Faure). Cela facilite la tâche de Turgot qui se contente de favoriser les réformes précédemment engagées (par exemple en soutenant l’application de la taille tarifée dans la généralité de Paris). Mais malgré ses efforts et ceux qu’il a imposés au pays, l’abbé Terray transmet des finances toujours délabrées à Turgot. Ce dernier présente sa politique comme exactement opposée à celle menée par son prédécesseur. Dans une lettre à Louis XVI il précise ainsi : « Je me borne en ce moment, Sire, à vous rappeler ces trois paroles : Point de banqueroute ; Point d’augmentation d’impositions ; Point d’emprunts. - Point de banqueroute, ni avouée, ni masquée par des réductions forcées. - Point d’augmentation d’impôts ; la raison en est dans la situation de vos peuples et encore plus dans le cœur de Votre Majesté. - Points d’emprunts, parce que tout emprunt diminue toujours le revenu libre ; il nécessite, au bout de quelque temps, ou la banqueroute, ou l’augmentation des impositions. Il ne faut pas en temps de paix, se permettre d’emprunter que pour liquider des dettes anciennes, ou pour rembourser de ces emprunts faits à un denier plus onéreux. Pour remplir ces trois points il n’y a qu’un moyen. C’est de réduire la dépense au-dessous de la recette, et assez au-dessous pour pouvoir économiser chaque année une vingtaine de millions afin de rembourser des dettes anciennes. Sans cela, le premier coup de canon forcerait l’Etat à la banqueroute ».

Dans leur indispensable Dictionnaire des surintendants et contrôleurs généraux des finances, XVIe-XVIIe-XVIIIe siècles (CHEFF, 2000), F. Bayard, J. Félix et P. Hamon retracent l’essentiel de l’œuvre financière de Turgot (1) . Nous en suivons les grandes lignes en ce qui concerne la dimension praticienne de son oeuvre.

L’action budgétaire

Pour accroître les recettes fiscales, Turgot commence par faire supprimer les croupes ou « faveurs particulières à des personnes étrangères à la ferme générale ». Il réduit l’affermage des impositions indirectes et transforme certaines fermes en régies comme pour les domaines réels ou encore les transports routiers confiés à une régie des messageries, ce qui permet notamment de « réduire considérablement les temps de transport et les frais de voiturage des fonds publics ». La compression des dépenses est plus malaisée, surtout en début de règne avec les frais de sacre. Pour donner l’exemple il réduit ses appointements et ceux des autres ministres.

Le redressement du crédit

« L’action budgétaire de Turgot permit de contenir le déficit et de contribuer au redressement du crédit. » Il multiplie les mesures permettant de réduire les frais liés à l’endettement. Ainsi, il procède à un remboursement de 27 millions d’anticipations en 1775. Par ailleurs, en améliorant le paiement des rentes, il bénéficie par contrecoup d’un relèvement du crédit, ce qui facilite et amoindrit le coût de la négociation des emprunts. Profitant de cette situation, pour couvrir les déficits prévus et rembourser les dettes les plus coûteuses, il émet « un emprunt de 60 millions en Hollande, pour moitié en rentes viagères à 8 % et rentes perpétuelles à 4 %, payables partie en effets qui se trouvaient ainsi convertis ».

La Caisse d’escompte

            « La politique de redressement du crédit fut accompagnée par un arrêt du Conseil du 24 mars 1776 créant une Caisse d’escompte. Ce nouvel établissement financier, une société en commandite au capital de 15 millions, divisé en 5 000 actions de 3.000 livres, fut chargé d’escompter les lettres de change et autres effets négociables à un taux qui ne pouvait dépasser 4 %. La nouvelle Caisse offrit également au gouvernement le moyen d’emprunter 10 millions à bon marché sous la forme d’une caution versée au Trésor. Enfin, la Caisse d’escompte prit immédiatement la forme d’une banque d’émission de billets dont le principal objet était de stimuler la croissance économique en réduisant le coût de l’argent à 4 % ».
 
 
III - Bibliographie sélective  
 


A- œuvres de A. Turgot

Turgot (A. R.), Œuvres, éditées par G. Schelle, Paris, Alcan, 1913-1923, 5 vol.

- Ecrits économiques, Préface de B. Cazes, Paris, Calmann-Lévy, Perspectives de l’économie, Les fondateurs, 1970, 390 p. Sont notamment rassemblés ici son Tableau philosophique des progrès successifs de l’esprit humain, son éloge de Vincent Gournay, 1759, ses Réflexions sur la formation et la distribution des richesses, 1766, son Impôt indirect, 1768.

- Edits de Turgot, Paris, IN, 1976, 126 p. (Réédition des six édits de 1776 à l’occasion de leur bicentenaire).

B- Ecrits relatifs à A. Turgot

Ouvrages :

Bordes (Ch.) et Morange (J.) (dir.), Turgot, économiste et administrateur, Séminaire organisé par la faculté de droit et des sciences économiques de Limoges pour le bicentenaire de la mort de Turgot, 8-10 oct. 1981, Limoges, Presses universitaires de Limoges, 1981, 270 p.
Bottin (M.), Histoire des Finances publiques, Paris, Economica, Poche, Finances publiques, n°3, 1997, pp.31, 34.
Dakin (D.), Turgot and the Ancien Regime, New York, Octagon, 1965, 361 p.
Dupont de Nemours (S.), Mémoires sur la vie et les ouvrages de M. Turgot, Philadelphie, Barrois, 1782, 2 vol., VIII-148 p. et 268 p.
Faure (E.), La disgrâce de Turgot, Paris, Gallimard, Coll. Les journées qui ont fait la France, 1961, 608 p. Notre édition de référence est une réimpression en 2 vol. avec préface de J. Rueff, Tournai, s. de 326 et 308 pp.
Foncin (P.), Essai sur le ministère Turgot, thèse Paris, 1876, Paris, Germer-Baillière, 1877, 622 p. Réimpression avec une présentation de J.-B. Pascal,  Paris, Banque Hervet & Imprimerie nationale, 1989, 711 p
Gomel (Ch.), Les causes financières de la Révolution française, vol. 1. Les ministères de Turgot et de Necker (vol. 2. Les derniers contrôleurs généraux, 1893), Paris, Guillaumin, 1892, XXXI-548 p.
Jessua (Cl.), Histoire de la théorie économique, Paris, PUF, Economie, 1991, spécialement pp.90-116. (Présentation de l’apport de Turgot à la théories économique)
Kiener (M. C.) et Jean-Claude Peyronnet (J.-Cl.), Quand Turgot régnait en Limousin : un tremplin vers le pouvoir, Paris, Fayard, 1979, 333 p.
Say (L.), Turgot, Paris, Hachette, Coll. Les grands écrivains français, 1887, 208 p. Cet ouvrage est téléchargeable sur le site des classique des science sociales: http://classiques.uqac.ca/classiques/say_leon/turgot/turgot.html.
Schumpeter (J. A.), Histoire de l’Analyse économique, [1e éd. angl. 1954, trad. fr. 1983], I- L’âge des fondateurs  Paris, Gallimard, Tel, 2004, notamment pp.342-351.

Articles :

Albertone (A.), Références économique et pratiques financières : le crédit public en France sous l’Ancien Régime, in Bayard (F.) et Monnier (F.) (dir.), L’administration des finances sous l’Ancien Régime, Colloque tenu à Bercy les 22 et 23 février 1996, Paris, CHEFF, IN, 1997, pp. 155-176.
Bayard (F.), Félix (J.) et Hamon (P.), Dictionnaire des surintendants et contrôleurs généraux des finances, XVIe-XVIIe-XVIIIe siècles, CHEFF, 2000, 216 p. (notice pp. 175-179).
Cazes (B.),Préface aux Ecrits économiques de Turgot, Paris, Calmann-Lévy, 1970, p.7-36.
Faure (E.), Les bases expérimentales et doctrinales de la politique économique de Turgot, Revue historique de droit français et étranger, 1961, 1962 et 1963.
Maurepas (A. de) et Boulant (A.), Les ministres et les ministères du siècle des Lumières, 1715-1789, Etude et dictionnaire, préface d’Y. Durand, Paris, Christian - JAS, 1996, 452 p. (Notice pp. 344-353)
Monnier (F.), L’administration des finances au XVIIIe siècle, in Bayard (F.) et Monnier (F.) (dir.), L’administration des finances sous l’Ancien Régime, Colloque tenu à Bercy les 22 et 23 février 1996, Paris, CHEFF, IN, 1997,pp. 31-42.
Morineau (M.), Les avatars du budget, les arcanes de la comptabilité, les avanies des finances de l’Etat sous l’Ancien Régime, in Bayard (F.) et Monnier (F.) (dir.), L’administration des finances sous l’Ancien Régime, Colloque tenu à Bercy les 22 et 23 février 1996, Paris, CHEFF, IN, 1997, pp. 43-63.
White (E. N.), Y avait-il une solution au dilemme financier de l’Ancien Régime ? Etudes & Documents, IV, CHEFF, 1992, pp. 61-88 et plus spécialement pp. 73-76.